Friday, January 26, 2007

Documentaires sur France 3 Alsace, vendredi 23 février à partir de minuit


Les envoûtés du tango, 52’
Un film de Gérard Nunez
Une coproduction France 3 Alsace et Ana Films

Le Tango porte en lui l’âme de l’Argentine, il se danse, se chante et s’écoute. Ce fi lm s’intéresse à sa pratique en Alsace, et propose de montrer les différentes approches qu’il suscite, de l’engouement passager jusqu’à la passion envoûtante. Avec des couples de danseurs amateurs, professionnels du chant et de la musique, nous entrerons dans cet univers artistique singulier.

Germaine Dulac - Questions de cinéma 52’
Un film de Anne Imbert
Une coproduction France 3 Alsace - FAs Production

Présentation de Germaine Dulac (1882-1942), cinéaste française qui fut une combattante. Sur les fronts du cinéma, elle lutte pour le faire reconnaître en tant qu’art et se confronte : au récit narratif, aux producteurs, au public. Pionnière du cinéma d’avant-garde, elle participe à la création des actualités, des ciné-clubs, aux archives du cinéma et à l’éducation du regard dès l’école. Cette approche est envisagée depuis un traitement en résonance des rapports formels, ombre-lumière refl ets /couleur/rythme.


(rs, d’après Hebdo France 3 Alsace)

Documentaires sur France 3 Alsace : samedi 10 février, 15h50

15h50

Jean-Louis Trintignant, j’ai rendez-vous avec vous
Un film de Sandrine Dumarais
Coproduction France 3 Alsace – Comic strip Productions

Une rencontre intimiste de 52 minutes avec Jean Louis Trintignant au sein du Théâtre de la Madeleine, où il re-crée en solitaire le spectacle de lecture des Poèmes à Lou de Guillaume Apollinaire. Poèmes d’amour qu’Apollinaire adressait, alors qu’il était au front durant la première guerre mondiale, à une jeune femme prénommée Lou qui était devenue son unique objet d’obsession et d’ivresse. De rendez-vous en rendez vous, Jean-Louis Trintignant parle librement de cinéma, de poésie, donne un éclairage singulier et parfois surprenant sur sa carrière d’acteur et de réalisateur. On le découvre humble, moqueur, exigeant et souvent anticonformiste.

16h45

Adidas, une histoire de l’Alsace
Un film de Christian Klein - 52’
Coproduction France 3 Alsace - Picutrial Films

Une entreprise, à l’instar des hommes qui la font vivre, connaît des hauts, des bas, des succès, des échecs, des mariages et des deuils. Autant de souvenirs et d’émotions qui font qu’elle vit au fil des ans avec ses employés et ses décideurs, mais aussi au gré des aléas du marché. L’histoire française de l’une des plus grandes marques mondiale du sport démarre en 1962 dans un village d’Alsace, lorsque Horst Dassler, le fils du fondateur de l’entreprise décide d’implanter le siège social France à Dettwiller d’abords puis à Landersheim. Depuis plus de 40 ans la vie de cette marque emblématique portée par tous les grands champions, mais aussi les acteurs et le « monde du show-biz » aura imprégnée celle des habitants de ces villages. A l’heure de la mondialisation, des délocalisation, ce film retrace des parcours humains individuels et universels.

(rs, d'après Hebdo France 3 Alsace)

Documentaire sur France 3 Alsace : samedi 3 février, 15h50

Les Bushmen
un film de Pierre Mann
Coproduction France 3 Alsace - De Visu Productions
Le soleil se lève sur le désert du Kalahari. Un petit groupe de chasseurs bushmen quitte le village. Ils partent dans la brousse à la recherche de gibier afin de nourrir leurs familles. Ils ont accepté la présence à leur côté du réalisateur, Pierre Mann, visage familier qui depuis trente ans leur rend régulièrement visite, fi lme leurs coutumes, leur évolution. Le jour, les chasseurs suivent la trace des antilopes. Ils ne parlent pas, ils ne communiquent que par des signes. Ils chassent des gnous, des lièvres sauteurs… ils fument la pipe et évitent surtout de croiser des éléphants, qui leur inspirent une véritable panique. La nuit, autour d’un feu, ils racontent à Pierre Mann leur vie : le quotidien au village, les rituels et danses, les jeux des enfants, la cueillette par les femmes, leurs jeux de séduction, leur recherche d’eau… mais aussi leur inquiétude face à l’avenir de leur tribu depuis que le gouvernement du Botswana a lancé, il y a trois ans, une campagne d’ « assimilation » dont les premières mesures ont été l’interdiction de la chasse et le regroupement des bushmen dans des ghettos. Avec des images inédites, entièrement parlé en langage bushmen, ce documentaire entend témoigner de l’évolution de ce «
peuple premier » durant les trois dernières décennies. Un document unique sur le mode de vie du plus ancien peuple d’Afrique.

(rs, d'après Hebdo France 3 Alsace)

Thursday, January 11, 2007

Films de danse

dimanche 21 janvier 2007

L’Ecole Municipale invite Charles Picq à présenter son film « Le Tour du Monde en 80 Danses ». Vidéaste et responsable de la vidéothèque de la Maison de la Danse à Lyon, Charles Picq a conçu et réalisé ce film unique. Objectif: donner envie de découvrir et comprendre l’histoire de la danse, ses styles, ses influences à partir d’une sélection de 80 films. Véritable outil pédagogique, il s’adresse aux enseignants, à toutes les structures éducatives et de développement de la danse, ainsi qu’aux théâtres. Objet de transmission, il est partie prenante de la sauvegarde d’une culture chorégraphique, garante, espérons-le du renouvellement du public. Ce film enthousiasme par l’interactivité qu’il propose, la simplicité et la clarté des textes, par le choix très large et original des extraits. Charles Picq donne à voir la danse. Au plus près des corps, au plus près des danseurs et son travail est véritablement jubilatoire.

Matinée pour les enfants de 10h30 à 12h00

Projection d’extraits du « Tour du Monde en 80 Danses»

présentée par Charles Picq

Après-midi: 15h00

Projection de l’intégralité du « Tour du Monde en 80 Danses »

Durée: 2h30, suivi d’un débat en présence du réalisateur

Entrée gratuite / Inscription au 03 88 36 32 47

Ecole de Danse

5 rue Sellénick 67000 STRASBOURG



(rs - info : Sandrine Fuchs)

Un Manifeste pour la création audiovisuell en région

"Le manifeste rédigé par le réseau des associations de réalisateurs en région, (Safire Alsace, Safire Lorraine, Safir Nord, Addoc, Arbre, Aarse, ARRA ) est en ligne. Ce texte tient à informer chaque professionnel, chaque politique et chaque citoyen de la situation de la télévision du service public en région ( France 3 ) et de ses conséquences pour les téléspectateurs, les auteurs, les réalisateurs et les techniciens. Il vient d'être publié récemment dans la lettre de la Société Civile des Auteurs Multimédia ( SCAM )."

sur leur site http://manifestecar.hautetfort.com/

Texte : "La création audiovisuelle en région a connu ces dix dernières années un véritable bond en avant. De nombreux films documentaires, films d’animation et de fiction sont nés hors de Paris. Des réseaux de professionnels compétents ont vu le jour dans ce désert audiovisuel qu’était la « province ».
Cet élan, nous le devons, en grande partie, aux antennes régionales de France 3 qui ont coproduit et diffusé ces films. En apportant leurs moyens et leurs compétences, elles se sont affirmées comme des partenaires indispensables, remplissant pleinement leur mission de service public.
Cet élan, nous le devons aussi aux collectivités territoriales qui nous ont soutenus par des aides ciblées sur la qualité. Aujourd’hui, pas une région qui n’ait son fonds de soutien à l’audiovisuel.
Une production variée, ambitieuse, indépendante a peu à peu vu le jour. Malgré des créneaux de diffusion restreints (samedi après-midi, mais jamais une seule soirée concédée aux régions, ou alors après minuit), le public a répondu présent à cette offre, marquant son appétence pour des regards nouveaux.

Selon les chiffres du CNC, 622 heures de programmes ont ainsi été produites en région, en 2005, une évolution prometteuse. 165 sociétés de production sont installées en dehors de Paris. Sept associations d’auteurs et réalisateurs ont été créées un peu partout en France. Comme dans d’autres domaines artistiques - la musique, l’édition, la danse -, nous connaissions enfin une décentralisation de l’audiovisuel, et rêvions d’égaler un jour ce qui se fait dans d’autres pays européens. Ce développement, nous le pensions logique, réjouissant et inéluctable.

Depuis peu cependant, cette décentralisation semble remise en cause.
A France 3, principal soutien de notre création, de nouvelles orientations ont été prises. Temps d’antenne réduit pour les régions, créneaux horaires peu fédérateurs, diminution du nombre de coproductions de documentaires. Plus inquiétant encore, le sous-financement de la télévision publique entraîne une course aux recettes publicitaires, qui induit un net changement de ligne éditoriale. Le service public ressemble de plus en plus aux chaînes commerciales, suspendues au verdict de l'audimat.

Ce changement de cap se fonde sur des bases plus que discutables : selon les études marketing commanditées par la chaîne, il faudrait privilégier désormais le loisir, le divertissement, la détente, et éviter les sujets qui fâchent ou donnent à réfléchir.
Pour obéir à une logique de groupe, qui se répartit les téléspectateurs selon les catégories dictées par les annonceurs, les régions doivent fabriquer des programmes pour la « ménagère de plus de 50 ans ». N’y aurait-il que des plus de 50 ans en région ?

Nous pensons pourtant qu’il y a d’autres ambitions pour le service public: fédérer un public varié, faire réfléchir, surprendre, donner d’autres visions du monde, offrir une vitrine à la création. Mais une programmation basée sur la recherche de l’audimat à court terme le détourne peu à peu de toute réflexion de fond sur sa mission.

Le danger de cette nouvelle politique, c’est aussi d’asphyxier les outils de production décentralisés, patiemment construits ces dernières années par les producteurs, réalisateurs et techniciens, avec l’aide des collectivités territoriales.

Nous, auteurs-réalisateurs et techniciens, travaillant sur l’ensemble du territoire, refusons cette régression de la création audiovisuelle en région.

Nous proposons que les antennes régionales obtiennent une véritable liberté éditoriale. Un droit à l’expérimentation, à l’ouverture de nouveaux créneaux horaires. Pourquoi ne pas confier une deuxième partie de soirée par semaine aux antennes régionales pour diffuser les nombreux documentaires produits ? Pourquoi ne pas offrir une place aux fictions courtes, si absentes des grilles ?

Nous proposons que les antennes régionales assument pleinement leur rôle de service public culturel, pour permettre à la création audiovisuelle de continuer à se développer sur l’ensemble du territoire, de manière équilibrée entre les régions. C’est une question de multiplicité des regards, et donc de démocratie. C'est une question politique au sens fort du terme.

Elle ne peut être réglée par des décisions unilatérales de la direction de France 3.
Elle doit faire l'objet d'un débat public ouvert dans lequel seront impliqués les professionnels, mais aussi les élus régionaux.
Elle doit être aussi largement discutée dans le cadre de la campagne présidentielle qui commence.

Ce manifeste est destiné à lancer ce débat.
Tous les responsables politiques, les professionnels et les citoyens qui croient à la nécessité d'un service public de télévision fort et décentralisé sont invités à le signer."

(rs)
Ciao Gianni Toti

L'équipe de Vidéo Les Beaux Jours a une pensée pour l'artiste, poète, vidéaste italien qui vient de nous quitter et avec lequel nous avions travaillé (avec le CICV, Limelight et l'Institut Culturel Italien) en 1996 sur l'ouvrage Autour de Planetopolis.

Marc Mercier (www.instantsvideo.com) rend hommage à Gianni Toti : "Cher(e)s ami(e)s,Lundi 8 janvier à six heures du matin,Casa di Cura Quisisana à Romeest mort notre ami, notre compagnon, notre camarade poétronique, Gianni Toti…Il s'est poetmétamorphosé, poetmetAMOURphosé, en étoile…Il est parti sans souffrir. Son visage était serein. Les inquiépoétudes sont des ondes caressantes.Tous ceux qui l'ont rencontré n'oublieront certainement jamais sa douceur, sa rigueur intellectuelle, sa fougue verbale, son intelligence sensible, son petit sac autour du cou dans lequel il dissimulait d'incroyables secrets (petits objets, poèmes, crayons…).Les Instants Vidéo furent considérablement influencés par lui. Nous allons devoir apprendre à devenir orphelins. Sur ce chemin, nous ne serons pas seuls.Il est parti rejoindre Paik, les Nyst, Maïakovski, Khlebnikov, Lewis Caroll, Marinka Dallos… Une communauté-constellation…Aujourd'hui, une cérémonie laïque est organisée à Rome au Cimetière du Verano…Plus tard, selon ses vœux, il sera incinéré… Désir de légèreté…En mars, le festival Vidéoformes de Clermont-Ferrand lui rendra un hommage, la revue Bref lui consacrera un dossier.Cet automne, les 20es Instants Vidéo lui seront dédiés. N'hésitez pas à nous envoyez des suggestions, des textes, des images, des dessins, des vidéo… Ce n'est qu'un début, continuons son combat poétronique !Si vous souhaitez envoyer un message à sa merveilleuse épouse, Pia Abelli, voici ses coordonnées :Pia AbelliVia G. Pacini 2300198 ROMAmail: pia.abelli@tin.it
Marc Mercier"

L'ouvrage Autour de Planetopolis qui rassemble des textes de Sandra Lischi, Jérôme Mallien, Marc Mercier... sur Gianni Toti est disponible à la Maison de l'image.

(rs)

Monday, January 08, 2007

Documentaire sur France 3 Alsace : samedi 20 janvier, 15h55

Du Neuhof à Paris, Abd Al Malik trace sa route !
Un portrait signé Frédéric Michel et Bernard Stemmer.
Ex-leader du groupe de Rap NAP (New African Poets), en pleine tournée française, Abd Al Malik rencontre un large succès d’estime avec son deuxième album solo Gibraltar. Rappeur, poète et écrivain, Abd Al Malik a connu tout ce qu’un fils d’immigrés, noir, pauvre, élevé par une mère seule avec six frères et soeurs, peut connaître de la délinquance des cités : vols et trafics en tous genres. Dans ses textes l’artiste parle du Neuhof, raconte son parcours d’adolescent délinquant, son amour pour la musique ainsi que son rapport à l’Islam.
Formation Montage Final Cut Pro à l'Agence Culturelle d'Alsace

Du vendredi 16 au samedi 17 février 2007

Objectifs

Acquérir des bases théoriques et techniques de montage avec le logiciel Final Cut.

Public : Professionnels, permanents de structures audiovisuelles, intermittents ou

ayant-droits AFDAS.

Programme :

Ce stage propose, à travers le montage d'un épisode de série TV, de découvrir le logiciel

Final Cut Pro d'Apple.

--- Journée 1 ---

Un Macintosh : les technologies embarquées - comment fonctionne l'interface

graphique - la structure du dossier système - les atouts de QuickTime

Dérushage des éléments disponibles pour monter la série

Magnétoscope et disques durs - prise en main de l'interface de Final Cut Pro - point

d'entrée, de sortie, aimantation (“N”) - montage non linéaire sur plusieurs pistes

Début du montage de l'épisode

La navigation dans les vidéos - les transition - la transparence et l'outil plume - les

modes de compositing

--- Journée 2 ---

Mettre des Macs en réseau - faire un réseau hétérogène Mac-PC - démarrer un mac

comme un disque dur - démarrer un Mac sur le système d'exploitation d'un autre Mac

Suite du montage de l'épisode

Les outils d'animation de Final Cut Pro - les outils d'étalonnage - les plug-in

Suite du montage de l'épisode

Paramétrer les préférences de Final Cut Pro - importer et exporter des vidéos -

calibrer l'écran de l'ordinateur. Fin du montage.

Bilan de la formation.

Durée : 2 jours

Horaires : De 8h30 à 12h15 et de 14h à 18h

Lieu : Agence culturelle d’Alsace – 67600 Sélestat

Nombre maximum de participants : 6

Tarif par personne : 100 euros

Inscription : Nous retourner la fiche d’inscription ci-jointe ou via le site

www.culture-alsace.org.

Renseignements : Audiovisuel et Cinéma